Affirmer ou non sa fréquence face aux critiques ?

Comment doit-on réagir face à la critique ? l’ignorer ? l’écouter ? S’adapter ? en tenir compte ? Avancer face à l’adversité ou non ? Se remettre en cause ? Affirmer ou non sa fréquence ? Tel est le sujet et les questions dont cet article tente de proposer quelques réponses.

Suite à une « critique » sur Facebook

J’ai récemment reçu une critique constructive d’une amie sur Facebook, qui a failli laisser sur l’instant un sérieux doute en moi. Alors voici les réflexions qui me sont venu à moi pour lui écrire une réponse. Je remercie donc infiniment cette amie grâce à qui j’ai pu formaliser cette réflexion.

Dois-on partager ou non aux autre ce qui nous anime ?

Je trouve ce partage très important car il touche pour moi à une notion essentielle. Celui de partager ou non aux autres ce qui nous anime, dans quelles limites, et sur quelle base de motivation. Et là, j’aimerai vous partager plusieurs de mes réflexions personnelles, même si je n’ai pas toutes les réponses bien sûr.

Premier point : Rayonner ou séduire il faut choisir

La première chose étant quel est l’intention quand on partage quelque chose. L’une tendance est celle de rayonner, c’est à dire d’avoir quelque chose à donner. L’autre étant celle de séduire, c’est à dire de prendre quelque chose. L’idéal étant pour moi d’offrir sa lumière. Ceci dit, à moins d’être parfaitement saint, je doute qu’il n’y a jamais même la moindre petite part de soi qui cherche à se nourrir soi-même bien qu’elle aspire avant tout à donner. Je pense que l’important est de faire en sorte que notre don soit le moins entacher par notre désir de prendre. C’est bien sur ma vision personnelle. Et chacun a le droit de s’exprimer comme il l’entend et tant mieux si cela nourrit des lacunes affectives chez certains. Et je pense que cela va varier en intensité d’une personne à l’autre. L’idéal étant à mon sens le don inconditionnel qui n’espère pas un retour sur investissement. Ça c’est le premier point que je voulais partager.

Second point : Personne ne fait l’unanimité

Le second est que nous avons tous une couleur, une fréquence (je parle de ce concept dans un précédant article) qui nous est propre. Pour faire simple, cette fréquence va plaire à certain et déplaire à d’autre et cela que l’on soit, Yves, Robert, Mozart ou Einstein. Personne, absolument personne ne fait l’unanimité. Aussi, en partageant, des personnes ne vont pas aimer et chercherons à s’opposer sur la base de jugements de valeurs comme « c’est trop ceci » ou « pas à assez cela ». Bien que ces vérités soient absolues pour la personne qui les prodiguent, elles restent relatives à la personne. Et cela parle surtout de la personne en question et des limites qu’elle se met et qu’elle aimerait mettre aussi aux autres consciemment ou inconsciemment. 

Troisième point : être ou ne pas être branché sur le diapason collectif ?

Le troisième point tout aussi intéressant je trouve. Et dit : Que se passe t’il quand notre fréquence est décalée par rapport à celle moyenne ou normale ? Le risque est bien sûr le rejet. Car probablement les gens se sente attaqué lorsque l’on sort du troupeau, car cela les inviterait à se remettre éventuellement en cause aussi et cela fait peur ! Je pense à l’exemple extrême de jésus dont la fréquence et le message était celle de l’amour, il n’a pas douté de lui, il n’a pas cherché à plaire, n’as pas attendu d’approbation, et ne s’est point arrêtée de transmettre sa vérité même condamné à mort. Je pense que c’est un magnifique témoignage de l’importance de croire en soi et de continuer à partager sa fréquence coute que coute, tant qu’on ne l’impose pas aux autre bien sûr. La richesse n’est-elle pas la diversité des manières de faire et de penser ? 

Quatrième point : La critique constructive

Maintenant il y a un quatrième point, ce que les autres ont à dire n’est pas toujours pour détruire mais bel et bien pour aider. Et dans ce cas tout l’enjeu réside dans le fait de rester ancrer dans sa fréquence et sa confiance en soi tout en étant capable d’accueillir ce que l’autre a à dire, car cela peut nous être précieux et nous faire grandir. Je crois que la règle est la suivante : ressentir. Ressentir non pas si c’est juste ou c’est faux. Car ce qui peut être juste pour l’un peux être faux pour l’autre. Donc ressentir. Ressentir, est-ce que ce que me l’on me dit résonne ou non pour moi, avec ma fréquence. Si oui j’intègre, sinon je laisse, et même s’il faut vexer l’autre, car il convient de « cesser d’être gentil mais d’être vrai » ou comme le disais Marshal Rosenberg de ne pas être « une gentille personne morte ».

En résumé

Voilà, j’espère que certaine de ces idées vous aideront à déterminé si vous devez oser ou non vous présentez aux autres tels que vous êtes vraiment et non tels qu’ils le projettent sur vous et oser enfin d’incarner votre véritable fréquence, ou couleur d’âme. 

Et si à l’inverse vous ne manquez pas de confiance en vous et que vous tentez facilement d’imposer vos opinions aux autres, certes en pensant bien faire, et que vous êtes facilement porté à la critique, j’espère que cet article vous fera prendre conscience de l’importance de respecter chaque manière de faire et d’être, et surtout, de ne pas avoir peur que cela diminue votre vérité intérieure.

Alors dans tous les cas je vous souhaite d’être en paix avec qui vous êtes car c’est le chemin le plus direct pour être en paix avec les autres !

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