La journée du Miracle de l’Eau – 22 Juin 2019 – Yverdon (Suisse)

Une image vaudra toujours plus que milles mots, d’autant que je n’aurai pas de mots pour décrire la journée du Miracle de l’Eau, d’ailleurs, peut-on mettre des mots sur un Miracle ?

La grande leçon de la journée fut pour moi celle de la fréquence. La fréquence à laquelle nous vibrons, la longueur d’onde… Ne dit-on pas d’ailleurs vibrer ou non sur la même longueur d’onde que quelqu’un ?

Il est temps d’oser sa fréquence, et de ne pas avoir peur de sa lumière, surtout lorsque celle-ci n’est pas la bienvenue.

Or, s’il fut bien une journée ou cette fréquence fut élevée d’une part et lumineuse d’autre part, ce fut bien celle de la journée du Miracle de l’Eau.

J’ai été honoré par cette journée, d’inviter Michiko Hayashi, pour nous parler des messages de l’eau, tel que Masaru Emoto lui a transmis en personne. C’est d’ailleurs lors de cette conférence que Michiko nous a parlé du Hado qui veut dire « vibration » en japonais. 

Or, c’est bien cette vibration en toute chose qui est la fréquence à laquelle vibre chaque chose. Merci à Michiko pour cette merveilleuse leçon sur la vibration, la fréquence du cœur, des pensées, des émotions, de la prière, mais aussi celle de la musique, des images ou des mots…

Au fond, toutes les fréquences sont possibles et imaginable alors osons le courage d’assumer celle qui est la nôtre et unique, et surtout osons assumer celle de la vie qui est élevée et résonne intrinsèquement avec celle de l’Amour et de la gratitude !

La conférence a été suivie de mon concert, ou j’ai choisi de composé de façon intuitive en direct au piano en concentrant mon intention sur six images de cristaux d’Emoto, parmi lesquelles ont figurés : Le Lac Majeur, Amour et Gratitude, Bonheur, Compassion, Harmonie et Ange. Dans cet exercice, je n’ai aucune idée de ce que je vais composer au piano, pas même une trame. Cela rend l’exercice à la fois difficile et merveilleux car il implique le plus profond lâcher prise possible. Dans ce lâcher prise, je choisi seulement de me connecter à l’intention et de me laisser parcourir par la fréquence de cette intention si j’ose dire. C’est ensuite la vibration elle-même qui trouve le chemin en moi pour exprimer à travers du langage qu’est la musique, l’expression qui vibre au plus proche de l’intention. C’est comme si la musique elle-même se met au diapason de l’intention. Cela demande en plus du lâcher prise une grande écoute de son guide intérieur et d’une façon plus large de ses guides.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai dédié la dernière pièce à l’Ange car, lorsque nous vibrons, nous ne vibrons jamais seul. Et c’est cela qui nous permet de vibrer plus fort si j’ose dire, et d’aller au-delà de nos propres limitations.

Je reste donc toujours subjugué par cet exercice ou je livre mes mains et mon cœur à des intentions qui sont plus grandes que moi, et cela fait de moi ni plus ni moins d’ailleurs, un instrument. Et nous sommes en quelques sorte tous des instruments de la vie, nous avons seulement le choix de décider des fréquences que nous laissons vibrer en nous.

Après le concert, nous avons eu une magnifique cérémonie de l’eau dirigée par Michiko et Claire-Lise Chervet. Ce moment d’une grande intimité était bien sûr au-delà des mots, et nous avons chacun envoyé avec notre propre sensibilité des prières d’amour et de gratitude, pour l’eau qui est sur cette terre. 

En se rappelant bien sûr, que l’eau c’est la vie, et que nous somme composée d’eau, la plus fidèle entre toute de la mémoire de notre vibration !

Alors choisiront de vibrer dans la vie ? L’harmonie ? L’amour et la gratitude ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *